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Acti Patrimoine - Acti Finance

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Obligations, Actions, Livret A : le match de l’AMF

Posté le : 13/02/2018

Extraits : les obligations, placement gagnant sur 10 ans
 
 
Quels ont été les choix d’épargne gagnants ces 30 dernières années ?
 
 
L’AMF a comparé les performances réelles, entre 1987 et 2017, de trois placements : le Livret A, les obligations d’État françaises (coupons réinvestis), et les actions françaises du CAC 40 (dividendes réinvestis). Les performances depuis 30 ans Sous l’influence de la baisse continue des taux d’intérêt, les obligations ont affiché des performances exceptionnelles sur la période étudiée. Entre 1987 et 2017, pour un placement ponctuel d’une durée de 10 ans, le rendement annualisé réel (net de l’inflation) s’est en moyenne élevé à 5,7 % pour les obligations, 5,6 % pour les actions et 1,3 % pour le livret A. Ces performances des obligations d’État ne seront pas reproduites dans les années qui viennent, compte tenu des niveaux actuels, très bas, des taux d’intérêt.
 
 
 
L’impact des frais et de la fiscalité
 
 
Pour se rapprocher des niveaux de rentabilité dont ont réellement bénéficié les épargnants, l’étude a pris en compte l’impact des frais et de la fiscalité. Ainsi, toujours sur la même période et pour des durées de 10 ans, il ressort que le rendement annualisé réel (net de l’inflation, des frais et de la fiscalité) s’est en moyenne élevé à 3,3 % pour les obligations contre 2,7 % pour les actions (et toujours 1,3 % pour le Livret A). Les performances d’un portefeuille mixte. Toujours pour une durée de 10 ans, le rendement réel annualisé net de frais et de fiscalité d’un investissement ponctuel composé pour moitié d’actions et pour moitié d’obligations a été en moyenne de 3,6 % par an. Ce résultat a été obtenu en vendant chaque année les titres qui ont surperformé pour acquérir les titres qui ont sous-performé, afin de conserver l’allocation initiale. L’étude met en évidence que le rééquilibrage annuel du portefeuille a produit sur cette période de meilleures performances que l’absence de rééquilibrage, que ce soit en cas d’investissement unique ou via des versements réguliers.